samedi 17 novembre 2012

Découvrir Lisbonne,
Lisboa,
lieu de douceur européenne.

Quartier de l'Alfama

Un oiseau pris en otage dans une ambiance "layette"


Le bleu des azulejos


Au premier plan, une mise en scène éclectique. Au fond un paquebot sur le Tage.

Station de tramway "Martim Moniz", la mythique ligne 28

Scène sur la ligne 28 - Madone à l'enfant


Paroles de la chanson

"La maison sur le port"
chantée par Amalia Rodrigues - diva du fado
reprise par la chanteuse Juliette 

Il y avait des chansons, des chansons,
Les hommes venaient y boire et rêver
Dans la maison sur le port
Où les filles riaient fort
Où le vin faisait chanter, chanter, chanter
Les pêcheurs vous le diront
Ils y venaient sans façon
Avant de partir tirer leurs filets
Ils venaient se réchauffer près de nous
Dans la maison sur le port

Les volets se sont ouverts et depuis
Les rires des filles se sont envolés
Sous un tube de néon
Un fonctionnaire à lorgnons
Est perdu dans ses papiers, vieux papiers
Où sont les rideaux à fleurs
Et les lampes de couleurs
Les cheveux de Maria, ses bras nus ?
On dirait que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port

Pourtant je suis revenue une nuit,
J'avais cru qu'on y chantait comme avant,
Mais les couples qui dansaient
N'étaient plus rien à présent
Que les ombres du passé, du passé
Vainement j'ai recherchécette fille que j'aimais
Qui savait aussi chanter et aimer,
Je vous dis que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port

Ce n'est pas sur mes vingt ans que je pleure,
Bien souvent avec les filles j'ai pleuré
Mais on aurait pu laisser
Nos chansons dormir en paix
Nos chansons et nos amours, nos amours
Je l'ai dit à Maria
Et aux filles de là­-bas
Allons boire pour oublier
Un petit marc

Puisque notre coeur est mort et bien mort
Dans la maison sur le port






dimanche 21 octobre 2012

Ces fleurs, 
ces plantes dont on fait les tisanes !
Une cueillette au fil du printemps et de l'été.
Des fleurs, des feuilles mises à sécher derrière la baie, au soleil.
Des fleurs, des feuilles que l'on mélange,
pour des infusions à savourer cet automne, ou à l'hiver prochain
 

Souci, rose, bourrache, menthe, tilleul


Jeunes feuilles de ronce, mauve

Fleurs de romarin...

Infusion

Immersion






samedi 6 octobre 2012

Croquez-moi !

Slogan gourmand


pour des cookies "maison"


à offrir à des amis, le temps d'un week-end à Andernos


mardi 2 octobre 2012

Un dimanche à la cabane

L'été s'éloigne. On voudrait garder encore cette impression de liberté : les journées plus longues,les déjeuners arrosés de vin frais, partagés avec la famille ou les amis de passage.
Alors, avant que l'automne ne s'installe vraiment et nous confine un peu plus, qu'il est bon de profiter d'un dimanche à la cabane.



Entre le ciel et l'eau, on déguste palourdes et pousses en claires.


En une seule journée, on joue à croire que les saisons défilent. 

Le printemps couleur pastel.


L'été et ses tonalités crues. Le ciel, comme annonciateur d'orage, devient plus obscur. L'eau en épouse la teinte en parfait miroir.


L'automne surgit entre ombre et lumière. Le sol s'efface et les nuages se jouent de leur reflet à la surface de l'eau.


Puis, de retour dans la cabane, allumer le feu de cheminée pour croire que l'hiver est arrivé !





dimanche 23 septembre 2012

Histoire de lavande

La cueillette

La récolte
 
La mise en sachet

Des sachets en tissu "maison" agrémentés des photos précédemment postées

Déclinaison. A offrir plus tard...

dimanche 16 septembre 2012

Louis, pas à pas


Trois extraits pour évoquer un handicap appelé "autisme".
Un livre d'amour ; ultime remède pour apprendre à conquérir une autonomie et s'intégrer avec moindre douleur dans notre monde "normal et normé".

"Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Louis. Il a trois ans. J'ai décidé de faire un gâteau au chocolat avec lui. Je verse délicatement la farine dans le récipient. Louis se recule brusquement en fermant les yeux. Je voudrais que Louis touche le sucre mais il agite sa main et pousse un cri strident (...) Je mets une pincée de sel dans ma main. J'essaie de prendre la main de Louis pour qu'il l'incorpore lui-même. Il jette violemment le sel en tapant sa main contre la table et crie (...) Je fais fondre le beurre. Il tape son nez. J'accompagne sa main pour verser les jaunes sur la farine et le sucre. Il lâche le bol, pousse un cri strident qui perce mes tympans (...) Il ne s'arrête pas de hurler (...) J'abandonne ma pâte (...) Je prends Louis contre moi (...) Je voulais simplement faire un gâteau au chocolat avec Louis."

"Louis fait des phrases à rallonge. Lorsqu'un autre enfant demande : "Maman, est-ce que je peux avoir des gâteaux, s'il te plaît ?", Louis tombe dans une description de deux pages à la Proust pour dire la même chose "Est-ce que je peux avoir les gâteaux goût chocolat qu'on a achetés au supermarché à 2 euros 35 alors qu'ils coûtaient 20 centimes de moins à la supérette de Marseille quand nous en avions acheté pour le pique-nique sur l'île de Frioul le 12 novembre quand il faisait 25 degrés ?"

"Louis a tout fait avec les autres. Il a passé sa soirée à rire, à danser. Personne ne s'est moqué de lui, même si ses gestes sont maladroits. Il a levé le doigt pour répondre aux questions d'un quiz. Il s'est fait applaudir par son équipe. Il a sauté dans tous les sens en criant de joie. Il est au milieu des autres, comme les autres."

La Maman de Louis achève ce livre d'amour ainsi ...

"Ce que j'aurais appris avec Louis, c'est la complexité, la performance et la valeur du cerveau de l'être humain. S'il est à l'unisson avec le coeur, il peut nous emmener très loin."

lundi 3 septembre 2012

En Aubrac (Aveyron), j'ai croisé :


un sorbier des oiseaux, pouvant vivre 120 ans !!

une vache métallique, dans une rue de Laguiole
un pont de pierre, sur la route des pélerins de Compostelle
un pilote de bolide, dans le bric à brac d'une brocante
 une créature bleue, gardienne d'un baromètre à eau


 Bel été 2012 : revoir les siens, vivre sans montre, marcher, déguster, engranger des images ; pour enrichir sa bibliothèque de doux souvenirs.