vendredi 22 avril 2016

23 avril, jour de la Saint Georges

Jour de la Saint Georges, oui...
mais aussi
anniversaire de mon fils Flavien
et
anniversaire de mon filleul Balthazar.

Alors voici quelques aperçus
des cadeaux "fait main"



On retrouve, encadrée, la petite création Profil de médaille

puis
Le "drôle de magazine pour enfants" Georges (clin d'oeil au 23 avril !)

et enfin,
Un tampon gravé sur gomme et collé sur bois, en hommage à Balthazar, le petit renard.




Personnalisation d'un tampon qui partira vers les Cévennes,
nouveau lieu de vie du petit Balthazar



Que votre journée d'anniversaire soit belle et douce !!!

mercredi 20 avril 2016

Expos Paris Printemps 2016

 (billet à l'état de brouillon - retrouvé en 2018 !)

Voici deux aperçus d'expositions parisiennes que nous avons appréciées.

La première au Musée Marmottan, pour son sujet sensible "L'Art et l'Enfant"



Puisque les photos ne sont pas autorisées,
quelques reproductions feront l'affaire.
L'avantage c'est que l'art s'invite chez moi !!





"Les étrennes de la guerre" de Géo (1915)




"Portrait de la famille de l'artiste" de Jacques-Augustin-Catherine Pajou (1802)



La deuxième exposition au Musée des Arts décoratifs, intitulée "Faire le mur"
qui présente 4 siècles de papiers peints.
Elle m'a rappelé des souvenirs d'enfance, puisque j'ai grandi dans une boutique
où mes parents vendaient du papier peint !
Voici quelques motifs colorés et graphiques :



















Extrait d'une poésie de Jules Supervielle "Les fleurs du papier de ta chambre"

"Nous sommes sur le mur
Et ne sommes pas dures,
Nous avons un  parfum
Plus léger que nature
et qui sent le jardin
Dans les pays futurs
Ou les pays anciens,
C'est là notre parure.
Et nous nous répétons.
Du parquet au plafond,
Craintes d'être incomprises,
Parce que nous n'avons
Ni fraîcheur, ni saisons
Ciel, abeilles ni brises".



vendredi 8 avril 2016

La jeune fille à la robe fleurie

En juin dernier, j'avais évoqué "La belle parenthèse"
qui a duré six ans, pendant lesquelles j'ai suivi des cours de "mosaïque de peinture"
avec un professeur bienveillant, saluant petit à petit les progrès modestes
et donnant plus confiance en soi pour se lancer seule dans la belle aventure
de la création.

Les cours n'avaient plus lieu.
Alors la surprise et le plaisir furent grands lorsque le Maître proposa
un stage d'une journée autour de Modigliani.

Tout d'abord, je n'ai pu résister à prendre en photo
l'atelier de l'artiste.
J'adore cette ambiance.
C'est pour moi le plus beau des repaires.




Le cours s'est tenu près d'un feu de bois.
Pur moment de bonheur...
Le modèle était pré-dessiné (cela évite de s'énerver et permet de se consacrer à la création pure)
Il s'inspirait de cette jeune fille à la frange de Modigliani... tout en sobriété...



J'ai décidé de donner de la couleur à la robe épurée.
Les fleurs printanières
sont réalisées avec de l'acrylique et du vernis à bois.
Une forme de légèreté sans doute assez éloignée
de l'esprit de la peinture d'Amedeo...



Le fond a été travaillé avec des vernis à bois.
Les surfaces sont "gravées" avec des crayons de couleur ou tamponnées au chiffon.



Quelle belle journée !!


mercredi 16 mars 2016

Portrait revisité

Il y a quelque temps,
j'avais vu cela sur le Web (source exacte ?)




Cette idée, d'un portrait photographique ancien retravaillé et enrichi de couleurs, me plaisait bien.

Une autre source d'inspiration m'a fait franchir ce pas.
C'est par ici, sur le site de Bazarette


Alors j'ai photocopié une photo (de Bibi !) en noir et blanc, puis fait quelques exercices de gravure sur gomme pour créer des motifs, encrés sur des papiers peints à l'acrylique.





Puis j'ai poursuivi en découpant des formes, de quoi refaire le vêtement !




Il fallait bien une touche finale dans les cheveux (oui, le noeud n'est pas top, mais l'idée est là !)
Abracadabra et voilà...


Portrait revisité, posé sur un numéro du Journal des Petites Filles "Lisette" (Janvier 1925)..., ce qui ne correspond pas... à la date de la photo !

samedi 12 mars 2016

Un souvenir de l'été passé

L'été dernier nous avait menés jusqu'à Cardaillac (Lot).
Il y a quelques jours j'ai reçu dans ma boîte mail
cette recette de galette sucrée au vin blanc et à l'huile d'olive, via un des blogs auxquels je suis abonnée.

Inévitablement en lisant cette recette,
j'ai repensé au Musée éclaté de Cardaillac
où un guide (papy adorable) nous avait entraînés dans des maisons et ateliers d'autrefois (d'où le nom de musée éclaté).

Dans la salle du moulin à huile de noix, il m'avait vanté la recette
de la "pompe à huile" (un gâteau que l'on trouve aussi en Provence).

Alors j'ai voulu tester cette  recette de galette sucrée au vin blanc et à l'huile d'olive (différente de la pompe à huile préparée avec une pâte levée).







Et puis, comme cette recette a réveillé un souvenir,
c'est l'occasion de mettre à l'honneur un cahier,
dont j'avais photographié quelques pages,
sur un pupitre de  l'ancienne école (une des étapes du nostalgique Musée éclaté).
Des dessins naïfs réalisés par une institutrice,
des mots simples écrits à l'encre violette,
pour l'éveil des petits écoliers...











samedi 5 mars 2016

Lettrage manuscrit autour d'une phrase poétique

Pour ce sujet,
il a fallu deux sujets d'inspiration.
Le magazine Flow (excellent) contenant un petit cahier d'entraînement pour le lettrage manuscrit



(Le soleil pointe le bout de son nez à travers les lames du volet et fait
des  - - - - -)

puis


Vianney, jeune auteur-compositeur-interprète (qui a remporté le Trophée de l'Artiste interprète masculin aux Victoires de la musique 2016) qui chante "Mon étoile"

Par tes mouvements grandioses ma danseuse de ballet 
Ballerine qui s'échine sur un brillant parquet 
Qu'une pointe déchire au point de l'écailler 
Qu'on t'enveloppe dans du blanc, du bleu du brun du rose 
Tu fais valser le tulle comme une tulipe éclose 
Et ces toiles n'ont de grand que la grâce qu'elles épousent 
Parfois en découvrant vos poitrines trop douces 
Je l'avoue j'imagine que malgré ce Chagall 
Dans le noir tu devines qu'il y a mon cœur loyal 
Et je rêve qu'un de ces soirs sur la place des Vosges 
On discutera Béjart, de Petit ou d'autre chose 


J'imagine qu'au réveil quand tu étends le bras 

Un rayon de soleil semble inviter chez toi 
Et qu'en un coup de peigne tu remets bien en place 
Le chignon, ce diadème qui range ta tignasse 
Ha ha ha ha... 

J'imagine que c'est dur que ça sent le travail 
Dans tes tristes blessures physiques ou bien mentales 
Repose toi dans mes bras dis s'ils sont à ta taille 
Ma danseuse mon étoile redeviens petit rat 

Contre moi



Une phrase m'attire plus particulièrement : "Tu fais valser le tulle comme une tulipe éclose".


Alors naît l'idée de s'exercer au lettrage manuscrit de ces mots,  poétiques et naïfs.





L'idée est là mais il faut s'attaquer aux lettres.
Je les dessine sur du papier calque. Cela permet de gommer, reprendre, positionner, repositionner pour une reproduction sur papier Canson blanc.
Les tulipes stylisées sont découpées dans des papiers que j'ai peints.





Exercice de concentration, application... cela change du rythme de la semaine et permet l'évasion à peu de frais !


L'affichette est un peu dépouillée, alors je décide de rajouter des éléments graphiques ronds à l'aide d'un tampon que j'ai gravé dans la gomme (décidément La Fabutineuse revient pour un petit tour d'inspiration)
Plusieurs heures et hésitations plus tard...





D'un peu plus près...


dimanche 21 février 2016

Essai de laine feutrée pour belle marotte

L'été dernier, j'avais découvert l'exercice de la laine feutrée.

Comme toujours, très vite après ce genre d'exercice,
je ne manque pas d'acheter du nouveau matériel :
plaisir des matières et des couleurs !





Nous avions testé la laine feutrée par la technique du mouillage à l'eau savonneuse.
J'ai voulu expérimenter la technique du piquetage à l'aiguille.

Il me fallait trouver un objectif...
Parer la belle marotte, m'a semblé alors un bon prétexte.
Je lui avais trouvé une coiffe ancienne qui ne me plaisait pas vraiment (trop classique).
Alors je voulais réaliser une fleur (résultat en forme d'étoile à deviner en bas à droite !), mais pas trop épaisse (c'est souvent l'inconvénient de la laine feutrée), agrémentée d'un morceau de Liberty, voire d'une dentelle.
Reflexion...





Après moults essais de rubans, dentelles, galons chinés, diverses combinaisons et positionnements...
J'ai fait ce choix...




L'exercice de laine feutrée s'est fait à tâtons. Il faudra recueillir d'autres conseils...
mais voici la Belle parée d'une frivolité style années 30 !!